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16 septembre 2026

NeuroSPINE au congrès IGMEDT 2026 : retour sur 26 minutes à l’Europahaus de Vienne

Dernier créneau de la journée, temps de parole divisé par deux, un public après deux jours de congrès chargés de théorie : comment Florian Schöning a présenté NeuroSPINE aux Journées internationales de médecine holistique – et quelle question est revenue le plus souvent ensuite.

Florian Schöning au pupitre lors du congrès IGMEDT 2026 à l’Europahaus de Vienne

Du 4 au 6 septembre 2026, l’Europahaus de Vienne a accueilli les Journées internationales de médecine holistique (IGMEDT), organisées par la Société internationale de médecine holistique (IGGMED), cette année sous la devise « La médecine holistique en dialogue ». Le samedi après-midi, dans le dernier créneau de conférence du congrès, Florian Schöning a présenté NeuroSPINE – l’association de la technique de la lésion primaire du Dr Adel Rayess et de la technique d’injection NeuroNJect.

Un créneau deux fois plus court que prévu

Cinquante minutes étaient prévues. Les conférences précédentes ayant débordé, il en restait vingt-six. La décision s’est prise au pupitre : plus de théorie pour un public qui en écoutait depuis deux jours, mais de la pratique – des documentations de cas, quelques phrases clés, et le reste via le QR code de la dernière diapositive.

Ce qui a tenu en 26 minutes

La conférence a suivi la logique de la méthode elle-même : d’abord le diagnostic, ensuite le traitement.

  • La technique du Dr Adel Rayess. Comment l’ostéopathe libanais a rencontré la lésion primaire à la table de dissection pendant sa formation et ne fait rien d’autre depuis près de trois décennies que localiser ce point unique – raconté à travers des documentations de cas issues de sa pratique, dont des patients du rachis opérés à plusieurs reprises.
  • NeuroNJect. L’injection périneurale de glucose à cinq pour cent que Florian Schöning a développée – volontairement distinguée : « Ce n’est pas de la prolothérapie. Cela a un tout autre objectif, cela fonctionne tout autrement … c’est du glucose à 5 %. » (Traduit de l’original allemand.)
  • Trois voies vers la lésion primaire. La palpation pour ceux qui travaillent avec les mains ; l’interprétation de l’IRM pour ceux qui ne le font pas ; le Nervoscope comme indicateur instrumental.
  • Le traitement. Une manipulation ciblée en un seul point – et, pour ceux qui ne veulent ou ne doivent pas manipuler, des alternatives comme les ondes de choc. Des outils que beaucoup, dans la salle, avaient déjà dans leur mallette.

La phrase directrice qui relie le tout est tombée dans la première moitié : « L’essentiel de la méthode, c’est de trouver le point unique, de traiter le point unique et de laisser tout le reste tranquille. » (Traduit de l’original allemand.)

La question la plus fréquente ensuite

Ce ne sont pas les documentations de cas qui ont suscité le plus de questions, mais une inquiétude : peut-on seulement apprendre cela sans avoir jamais travaillé manuellement ? La réponse figurait déjà dans la conférence :

« Si vous dites maintenant : je ne suis pas un thérapeute manuel … le Dr Rayess a perfectionné son système au point de pouvoir voir aussi sur l’image IRM où se trouve ce site de lésion primaire. » (Traduit de l’original allemand.)

La méthode a deux entrées – la main et l’image. Celui qui sait palper repère la lésion primaire au toucher. Celui qui ne l’a jamais appris apprend à lire l’IRM autrement : non pas regarder le résultat que tout le monde voit, mais l’endroit qui irrite le système. Ce qu’est une lésion primaire et pourquoi le siège de la douleur est rarement le siège du problème est expliqué en détail dans l’article « Le siège de la douleur est rarement le siège du problème ».

Honnêteté entre professionnels

Un public de congrès composé de médecins et de thérapeutes écoute attentivement lorsque des vidéos de cas sont montrées. C’est pourquoi la même règle valait dans la salle qu’ici sur le blog : les évolutions présentées sont des documentations de cas individuels issues des cabinets du Dr Rayess et de Florian Schöning. Elles attestent d’une démarche diagnostique, non d’une règle. À la question de savoir si cela se passe ainsi chez chaque patient, la conférence a donné une réponse claire : non – mais il existe des possibilités chez certains patients face auxquels on s’épuise autrement en vain.

Remerciements

Merci à l’IGGMED pour l’invitation et le créneau de clôture, à l’équipe de l’Europahaus pour la technique et la patience – et à l’oratrice précédente, qui avait déjà mentionné le glucose à cinq pour cent avant même que NeuroNJect ne soit à l’ordre du jour.

La suite

Trois semaines après le congrès, le Dr Adel Rayess et Florian Schöning reviennent dans la même salle : séminaire NeuroSPINE niveau 1, du 25 au 27 septembre 2026, Europahaus de Vienne – trois jours, 70 % de pratique, 20 participants au maximum. On y montrera ce qui n’a pu être qu’effleuré en 26 minutes : trouver la lésion primaire à la main et à l’IRM, la manipulation en un seul point, la technique NeuroNJect.

→ Réserver sa place au séminaire

Cet article rend compte d’une formation continue destinée aux professionnels et reflète l’enseignement et l’expérience des intervenants tels qu’exposés sur place. Les évolutions de cas mentionnées sont des documentations de cas individuels ; elles ne constituent aucune garantie d’un résultat thérapeutique donné et ne remplacent pas un avis médical individuel.

À propos de l'auteur

Florian Schöning — Heilpraktiker (praticien de santé agréé en Allemagne) et physiothérapeute (M.Sc.), cofondateur de NeuroSPINE et concepteur de la technique d'injection NeuroNJect. 20 ans d'expérience clinique · plus de 120 formations continues · NeuroNJect/neuromodulation.

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